La lutte contre le chômage en Afrique- Soutenir les jeunes à créer leur propre avenir économique à travers l’éducation de l’entrepreneuriat et opportunités de réseautage.

L’Afrique est le continent qui a la plus jeune population. L’Union africaine estime la population Africaine à un milliard, avec 60% de moins de 35 ans. L’ONU, la Banque africaine de développement, l’OCDE et d’autres précisent que la population âgée de 15 à 24 est à plus de 200 millions en Afrique sub-saharienne, et devrait doubler d’ici à 2045. Cela se traduit par la plus grande main-d’œuvre potentielle dans le monde, avec une croissance de 10-12 millions d’habitants par an.

Un des plus grands défis des jeunes est le chômage. Il est fréquent de voir des gens avec des mastères attendre des années pour trouver un emploi dans leurs domaines compétences. J’ai des amis de mon âge voir plus  ici au Sénégal avec d’impressionnantes qualifications et expériences à travers  l’Afrique et à l’étranger avec des années de stages dans des  grandes organisations et structures- qui sont simplement en attente d’occasions pour gagner leur vies.

Les dirigeants africains se sont réunis à Addis-Abeba, en Ethiopie en 2009 pour discuter de chômage des jeunes. Ils ont déclaré 2009-2018 «Décennie de la jeunesse africaine,” proposer un plan d’action intitulé “Accélérer l’autonomisation des jeunes pour le développement durable.” Bien sûr, c’est un défi de développement économique, mais le problème nécessite plus de planification à long terme grâce à la réforme de l’éducation.

Les jeunes sont découragés sachant très peu d’emplois les attendent une fois leurs diplômes obtenus. Les emplois les mieux rémunérés sont compétitifs, et on pense généralement qu’ils vont aux membres de la famille et les amis. Sachant cela, il y a deux pièces critiques manquantes dans les programmes de l’éducation ici au Sénégal et au-delà: L’enseignement de l’entrepreneuriat et technique de réseautage.

Comprendre la faiblesse du marché du travail actuel, les écoles doivent enseigner aux élèves comment créer leurs propres opportunités. Dans le Plan d’action Décennie de la jeunesse Africaine, il y a un point pour soutenir les jeunes entrepreneurs à travers des partenariats public-privé, mais rien sur l’éducation à gérer cela. J’ai parlé à beaucoup de gens ici avec des bonnes idées pour lancer des affaires, mais ils n’ont pas les compétences pour créer quelque chose à long terme et durable. Dépenser de l’argent sur des projets de jeunesse est bon, mais il sera beaucoup plus efficace si elle est associée à l’éducation entrepreneuriale. En insérant la gestion de projet et la planification, les finances, le marketing et les communications dans les études, les jeunes seront mieux équipés pour créer des emplois lucratifs pour eux-mêmes et les autres.

Une autre lacune est la capacité des étudiants à réseauter. Les jeunes ne sont souvent pas conscients de l’importance du réseautage et comment rencontrer d’autres qui peuvent les aider à progresser professionnellement. Les écoles et les institutions devraient encourager les élèves à utiliser LinkedIn et autres sites de réseautage social professionnels pour se connecter avec les camarades de classe, les enseignants et les organisations. Leur enseigner comment les réseaux peuvent être utilisés comme un moyen d’apprendre sur les cheminements de carrière possibles, apprendre des expériences des autres et comme un moyen de conduire à la découverte de soi.

Cette révolution a déjà commencé, et je suis impatient de voir comment les choses vont continuer et d’évoluer. Plusieurs incubateurs de startup—comprenant Jokkolabs et CTIC — sont actifs à Dakar dans l’organisation d’événements et l’appui des personnes qui souhaitent créer leurs propres entreprises en Afrique. Ces lieux donnent aux jeunes le soutien pour planifier, créé, et le réseau pour faire de leurs projets une entreprise prospère. Un de mes amis camerounais a récemment remporté la compétition de Dakar Startup Weekend et travaille maintenant avec Jokkolabs pour lancer son projet Mzigo. Son idée est de construire et de vendre les stations solaires de charge de téléphone  dans les restaurants de Dakar. La compétition du startup de Jokkolabs lui a permis de créer une équipe, d’analyser le marché local, et de développer un plan d’affaires qui l’aidera à  faire de Mzigo un succès.

Si la créativité et le dynamisme des jeunes ne sont pas correctement exploitées, nous risquons de perdre la productivité de plus grande main-d’œuvre potentielle au monde. Étant donné que le développement économique en Afrique profitera à tous, j’encourage fortement l’enseignement de l’entrepreneuriat et de la technique de réseautage dans les écoles, en commençant par le niveau le plus élémentaire.

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